Liberté de la presse sous le gouvernement Sonko : le débat
Mis à jour le 19 mai 2026
Décisions administratives, arrestations de journalistes et critiques : un point neutre sur les préoccupations soulevées par des ONG en 2025.
Cette page rapporte des décisions administratives documentées et les préoccupations soulevées par des organisations nommément citées (CIVICUS, IFEX, Freedom House) ; elle ne tranche pas le débat.
Les décisions administratives
Le 22 avril 2025, le gouvernement a ordonné la suspension de 381 médias.[2] Selon les éléments rapportés, les autorités invoquent le non-respect d’obligations légales et fiscales d’enregistrement pour justifier cette mesure.[2]
Arrestations rapportées
D’après les rapports cités, des journalistes et critiques ont été arrêtés en 2025, parmi lesquels Badara Gadiaga, Bachir Fofana et Moustapha Diakhaté.[1] Toujours selon ces mêmes sources, Madiambal Diagne a fui en France et serait visé par un mandat d’arrêt international.[1]
Les constats d’organisations
Selon leurs publications respectives, le CPJ, Amnesty International, Freedom House et CIVICUS ont fait état d’un recul démocratique au Sénégal.[3] Ces positions sont présentées ici comme des constats d’ONG et des décisions administratives, sans prise de position de cette page.[1]
Pour le contexte judiciaire, voir les affaires judiciaires et la chronologie.
Questions fréquentes
- Combien de médias ont été suspendus au Sénégal en 2025 ?
- Le 22 avril 2025, le gouvernement a ordonné la suspension de 381 médias. Les autorités invoquent le non-respect d'obligations légales et fiscales d'enregistrement.
- Quelles organisations ont exprimé des préoccupations ?
- Selon les rapports cités, le CPJ, Amnesty International, Freedom House et CIVICUS ont fait état d'un recul démocratique au Sénégal en 2025.